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2 septembre 2026Pourquoi Au-delà de l'apparence
C’est le fruit de plus de 30 ans d’évolution.
J’ai toujours voulu être en forme. Bouger. Avoir de l’énergie. Être forte. Pouvoir faire ce que je veux le plus longtemps possible. Ce désir de me sentir forte et puissante a toujours été là. Ce qui a changé au fil des années, c’est ma façon de mieux comprendre tout ce qui venait avec :
Ma perception de moi. Mes croyances. Mes habitudes.
Tout commence avec mes connaissances
Toutes les connaissances que j’ai acquises sur le corps, l’entraînement, la nutrition se sont accumulées au fil de plus de 30 ans. J’ai toujours eu un mindset fort. En fait, avant de comprendre ce qu’est le mindset, je disais simplement que j’avais une tête de cochon.
Je n’aurais pas pu créer Au-delà de l’apparence il y a 15 ans, ni même il y a 10 ans. J’avais déjà une grande partie de la vision bien ancrée en moi, mais je n’étais pas encore rendue là. Et je suis d’avis que tout arrive en son temps.
Mais avant d’aller plus loin, allons faire un tour dans le temps.
Les années 80!
J’ai commencé à bouger au début de ma vingtaine… J’ai commencé avec le Twenty Minute Workout. On était en 1984. Attention avant de regarder, ça pourrait te démotiver de bouger! Vraiment trop drôle! Je le faisais tous les jours de la semaine pendant l’été car je ne travaillais pas encore. C’est là que ça a commencé.
Par la suite, je me suis achetée le vidéo de Jane Fonda workout. J’étais vraiment dans les activités aérobies avec les beaux kits de l’époque. Vivre les années 80!
Par la suite, j’allais au CEPSUM où des étudiants en éducation physique donnaient des cours d’aérobie.
J’ai toujours aimé l’idée d’être en forme. Je n’ai jamais été une athlète dans un sport précis, mais j’ai toujours trouvé une façon de bouger.
Mes années au Cambodge
De 1992 à 2000, j’ai habité au Cambodge.
Lorsque je me suis établie à Phnom Penh, j’ai commencé à faire des longueurs de piscine. C’était une des seules activités sécuritaires que je pouvais faire à l’époque. Puis des hôtels ont été construits avec des gyms. J’ai continué de faire des longueurs et j’allais aussi au gym, mais je n’avais aucune idée de ce que je faisais.
Il y avait également le stade où je montais et descendais les escaliers entre les estrades. Si ma mémoire est bonne, il y avait une douzaine de sections. Je faisais le tour du stade. Intense, surtout quand il faisait plus de 35 °C!
Vers 1995, les rues étaient plus sécuritaires et c’est là que j’ai commencé à courir tôt le matin. Il faisait beaucoup moins chaud. Je partais à l’aube et je voyais le soleil se lever sur le Mékong à mon deuxième tour.
La vie reprenait. Il fallait faire attention aux rats, mais ça, c’est une autre histoire, hahaha!
Mon parcours était autour du parc du Monument de l’Indépendance de Phnom Penh. Je faisais le tour trois fois pour faire 5 km. J’allais jusqu’à la rivière et je revenais. Je courais mon 5 km, 5 à 6 jours par semaine, avec quelques exercices au sol.
Ce fut une époque où j’étais au summum de ma forme. Et pourtant, je ne connaissais pratiquement rien à la mise en forme. J'étais jeune, j’avais de l’énergie et le désir d’être en forme a toujours fait partie de moi.
Retour au Canada
Lors de mon retour au Canada, en 2000, j’ai continué la course. Mais quand le temps froid est arrivé, j’ai arrêté. Après plusieurs années dans un pays tropical, le froid et la noirceur ont eu raison de moi.
J’ai recommencé à faire des longueurs en piscine, puis pendant peut-être trois ou quatre ans, l’hiver, je sautais à la corde et l’été je courais. Entre 2004 et 2006, il y a des hivers où je n’ai pas fait grand-chose.
Ça aussi, ça fait partie de mon parcours. Il y a eu des périodes où j’étais très active et d’autres où je l’étais beaucoup moins. Mais l’envie de bouger n’est jamais vraiment partie.
Je voulais bouger, mais comment?
En 2006, j’ai découvert SparkPeople, un site qui a été pour moi une ressource tant au niveau de l’exercice que de l’alimentation. Je lisais, j’apprenais, j’échangeais avec les membres. C’est là que j’ai commencé à m’intéresser encore davantage à tout ce qui touche la mise en forme et la nutrition.
Puis, en 2010, j’ai commencé à bloguer pour partager mon parcours en espérant aider et motiver les gens.
En 2012, je devenais entraîneur personnel certifiée.
Depuis, j’ai cumulé plusieurs certifications pour mieux comprendre et surtout pour mieux aider.
En 2014, ma motivation était déjà très claire
En 2014, j’avais écrit un article pour réfléchir à ma relation avec l’exercice et à ma motivation. En le relisant aujourd’hui, il y a des bouts qui me frappent encore.
J’écrivais :
« Je n’ai jamais été une athlète dans un sport précis, mais en écrivant cet article et en revisitant mes activités physiques des 25 dernières années, je réalise que j’ai toujours bougé! Wow! Quel constat! Pourtant, je ne me voyais pas comme ça. Faire de l’exercice me donne de l’endurance et de la puissance. »
Puis j’écrivais aussi :
« En poussant la réflexion plus loin, je réalise que la cinquantaine approche et que je ne veux pas faire partie de ceux qui arrêtent de faire certaines activités parce qu’ils ne sont plus capables physiquement. J’entends bien faire ce que je veux pour longtemps. »
Et un peu plus loin :
« J’en suis venue à la conclusion que ma motivation est de me garder jeune de corps et d’esprit et de pouvoir continuer de faire tout ce que je veux le plus longtemps possible sans restriction. »
Ça, c’était en 2014.
Quand j’ai créé Au-delà de l’apparence, je savais exactement pourquoi je le créais. En fait, je le sais depuis presque toujours.
J’ai toujours voulu être forte, puissante, avoir de l’énergie. et faire ce que je veux le plus longtemps possible. Ces valeurs-là n’ont pas vraiment changé. Et je veux ça pour toi aussi.
Au-delà de l’apparence est le résultat de tout ça.
Et quand je regarde mon parcours, je vois à quel point il était naturel que j’en arrive là.
J’ai une grande vision : t’aider à vivre ta best life. Forte, puissante, en santé, avec l’énergie et la liberté de continuer à faire ce que tu veux le plus longtemps possible.




